Guérison

Pour faciliter la guérison de nos vies ou des maladies de notre corps, quoi de mieux que le pardon? Le pardon libère l'énergie nécessaire à la guérison. Chacun de nous possède des centaines de circuits énergétiques nommés « grâce » ou « Esprit saint » par les Chrétiens, « ch'i » par les Chinois, « prâna » par les Indiens et que les séculiers nomment peut-être vitalité ou force de vie.

Tout dans notre vie, chacune de nos pensées, chaque action réclame cette énergie.

Imaginons l'écoulement d'énergie (ch'i) comme une allocation financière équivalente à 100 $ par jour. Notre tâche est d'apprendre comment investir cet argent. Un bon investissement va nous donner un bon rendement et pas seulement une augmentation énergétique, mais aussi un surplus. Le contraire créera une dette (énergétique). Si l'endettement dépasse l'allocation journalière, nous devrons emprunter de l'argent. Donc, en terme d'énergie, nous aurons à emprunter de l'énergie. Le surplus d'énergie nécessaire peut s'obtenir essentiellement de deux sources. Une de ces sources est l'énergie des autres qu'il faut alors parasiter. En s'accrochant aux autres, nous devenons alors de plus en plus impuissants. Sans énergie pour gérer notre propre vie, nous utilisons les autres pour rehausser notre estime de soi, agir et penser. Cette source sera de courte durée, car nos fournisseurs verront leur propre énergie baisser et chercheront à nous éviter…

L'autre source de surplus d'énergie est contenue dans nos propres cellules. Chacune d'entre elles doit recevoir une dose fraîche d'énergie chaque jour pour prospérer. Plus la dette augmente, plus faible est la croissance des cellules. Si la tendance n'est pas renversée, si l'allocation journalière (100 $) n'arrive pas à payer la dette, on devient alors vulnérable au développement d'une maladie. Retenir le passé, c'est comme essayer de vivre à l'aide d'un respirateur, et cela s'avère extrêmement coûteux.

Pour faciliter la libération de ces tendances négatives, nous devons nous débarrasser de l'énergie endettante qui cause cette lourdeur. Le pardon est une façon certaine d'en sortir. Pardonner ne signifie pas oublier ce qui nous serait arrivé, admettre qu'une peine ne nous dérange plus ou encore, accepter un viol de notre espace sacré sans intervenir. Il signifie seulement de laisser-aller le sentiment négatif causé par l'événement ou les personnes impliquées.

Bien sûr, la valeur du pardon a été représentée par l'image de Jésus quand il a pardonné à ses meurtriers sur la croix comme prélude à la libération de l'énergie nécessaire à sa résurrection. La prière est la clef de la communication avec le divin et Jésus l'a enseigné en toute simplicité : « Et quand vous êtes debout pour prier, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez-lui, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos péchés ».

Clairement, pour que l'énergie divine puisse circuler librement, il faut pardonner.

Quelle belle résolution que de choisir la voie du pardon en cette nouvelle année 2007 qui s'ouvre à nous tous.

Ce texte est inspiré par l'oeuvre de Carolyne Myss : Why people don't heal and how they can.
(Pourquoi les gens ne guérissent pas et comment ils le peuvent.)

Un «BULLETIN GUÉRISON» mensuel est disponible en écrivant à ma.hutton@b2b2c.ca

Manon Hutton
Naturothérapeute, Accompagnement
450 538-0573